Jour 1
Le vol et l'arrivée
Jour 2
Le Quito Colonial
Village de Caldéron
Jour 3
Cratère du Pululahua
Midad del Mundo
Jour 4
Travel Agency Shopping
Jour 5
Tandayapa
La Cloud Forest à vélo
Jour 6
Marché d'Otavalo
Jour 7
Bus pour le Cotopaxi
Cheval près du volcan
 
Jour 8
Vélo sur le Cotopaxi
Jour 9
La cratère de Quilotoa
Jour 10
Bus jusqu'à Riabamba
Village de Guano
Jour 11
Balade dans la ville de Riobamba
Jour 12
Bus jusqu'à Banos
Eruption du Tungurahua
Jour 13
Balade sur les hauteurs de Banos
Jour 14
Rio Verde, Pailon del Diablo et Tarabita
 
Jour 15
Route de Puyo en VTT
Jour 16
Salasaca et Montée au volcan (parc Sangay
)
Jour 17
Bus jusqu'à Puyo puis Tena, Misahualli
Jour 18
Selva Viva
Foret amazonienne
Jour 19
Selva Viva
Foret Amazonienne
Jour 20
Tena - Quito en bus
Jour 21
Dernier achat et retour à Madrid

 


:: Jour 20  (le 2 octobre 2003) - 10 heures de bus pour rentrer à Quito via Tena

 

Les vacances touchent à leur fin. Après environ 3 semaines, il est temps de penser à rentrer. Évidemment rien n'est simple dans ce pays et nous nous préparons à affronter 10 heures de bus à travers la montagne.

 

C'est sous un soleil radieux que nous quittons le Liana Lodge. La pirogue nous attend pour remonter la rivière sur quelques kilomètres jusqu'à l'embarcadère où le bus nous avait déposés il y a trois jours, sous la pluie et dans la boue. Cette fois, c'est beaucoup plus agréable et nous profitons réellement des quelques minutes qu'il nous reste à passer dans la foret amazonienne. Les deux piroguiers nous aident à décharger le tas de bagages et nous nous installons au bord de la route créée par la compagnie pétrolière. Après une demi-heure d'attente, voici le bus pour Tena.

 

 

Les deux heures de piste le long du pipeline sont beaucoup plus agréables que l'aller sous la pluie. On découvre les différents chantiers d'entretien du pipeline, les énormes bulldozers qui défoncent la foret, les ouvriers qui travaillent à la plantation de nouveaux arbres destinés à stabiliser le sol autour du tuyau pour éviter les fuites et aussi les petits villages Indiens. Le long des rivières, ont voit les parking à pirogues ridiculement petites par rapport aux barges de transport du bois. La foret qui nous semblait inhabitée est finalement bien peuplée.

 

La piste rejoint la route Puyo-Tena au niveau du pont franchissant le Rio Napo. Nostalgiques, on porte un dernier regard sur cette rivière qui traverse toute l'Amazonie avant d'aller se jeter dans l'atlantique et au bord de laquelle on a passé 3 jours extraordinaires.

 

La ville de Tena n'a rien d'engageant. Le bus arrive trop tard au terminal terrestre et nous ratons la correspondance avec le bus de Quito. Il faudra attendre 2 heures pour prendre le suivant. En attendant, on s'installe à la terrasse d'un bar immonde et on sirote du coca. Hors de question de boire le moindre jus de fruit dans ce bar dégeulasse où l'on lave les verres dans un seau d'eau. On n'a pas envie d'être malade dans le bus. Désespérément, je cherche un supermarché pour acheter de quoi manger. La rue principale est bordée de magasins mais pas d'épicerie. N'ayant rien trouvé d'autre, j'achète quelques paquets de biscuits et des chips.

 

Il est 11 heures, le bus de la compagnie Amazonas arrive au terminal terrestre. Nos sacs, trop gros par rapport aux autres, sont enfermés dans le coffre arrière du bus. Aucun autre colis n'y sera mis m'assure le chauffeur. Je m'inquiète un peu à l'idée de ne pas pouvoir surveiller l'accès au coffre durant les arrêts mais tant pis, le voyage est fini et c'est pas grave si on on vole les sacs avec les vêtements. Toujours sous un soleil magnifique nous quittons l'Oriente en direction des montagnes.

 

Les paysages traversés sont somptueux. On passe dans le foret d'altitude, on longe des rivières merveilleuses dans lesquelles se jettent des cascades gigantesques. Après quelques heures, le bus fait un arrêt pipi au niveau du check-point de Baeza, là où les militaires contrôlent le bus, les bagages et parfois les papiers. Un des passagers nous dit qu'ils cherchent des armes et de la drogue. A partir de-là, la route monte dans la haute montagne. On arrive vite dans les nuages et le brouillard. Depuis longtemps, on a fermé la fenêtre tellement il fait froid dehors. Après 8 heures de route, nous arrivons enfin au terminal terrestre de Quito. L'activité et la circulation de la ville en ce vendredi soir nous fait replonger dans la civilisation moderne. 

 

Pour la dernière nuit, nous longeons à l'Orange Guest house dans le Quito moderne. Les chambres sont bien et propres. Dommage que l'hôtel, installé près d'une discothèque, soit très bruyant durant la nuit.

 

 

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Récit par Benoit Gosselet - Avril  2004 - Email: bgosselet@swing.be

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